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Qui parle du vote pour le meilleur livre ?
1) Anne-Marie
2) Nicolas
3) Personne
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Anne-Marie : Tu as lu ça, Nicolas ? Sur ce site Internet on peut voter pour nos livres préférés de tous les temps. Tu voterais pour quel livre, toi ?
Nicolas : Mon livre préféré, c’est « Les Misérables » de Victor Hugo, car c’est un livre à la fois passionnant et triste, et en plus il évoque les émotions et les événements de l’époque dans laquelle il se situe. Et toi, Anne-Marie, as tu un livre favori ?
Anne-Marie : Moi, le livre que je préfère c’est « Le Petit Prince » de Saint-Exupéry. Même si c’est un livre pour les enfants, je trouve que les thèmes et les messages sont valables pour tous, et à mon avis, c’est l’un des livres français les plus mystérieux : le narrateur c’est un aviateur mais on ne sait pas qui c’est exactement.
Nicolas : Moi, j’aurais du mal à choisir le meilleur livre de tous les temps. C’est presque impossible. Je pense qu’on choisit des livres pour des raisons totalement différentes : il y a des livres qui traitent des sujets difficiles et qui ont eu beaucoup d’influence sur des gens. Mais pour le plaisir je choisirais par exemple « Les Trois Mousquetaires » de Dumas. C’est un auteur qui me passionne toujours et dont j’admire l’esprit et le style. Anne-Marie, qu’est-ce que tu en penses, toi qui as
toujours un livre à la main ?
Anne-Marie : J’ai le même problème que toi, Nicolas. J’ai beaucoup de livres préférés, car tout dépend de mon humeur, de l’endroit où je me trouve, de mes préoccupations. Il y a des romans classiques qui sont formidables, comme « Le Rouge et le Noir » de Stendhal que je lis et relis régulièrement, et il y a des livres classiques pour enfants qui me rappellent mon enfance comme « Le grand Meaulnes ». Ces deux livres sont en quelque sorte des livres magiques pour moi.
Nicolas : Là tu as raison, les classiques c’est une valeur sûre, sans doute, mais n’oublions pas nos contemporains. Il y a plein de nouveaux romans qui m’inspirent, comme « Le Scaphandre et le Papillon » qui m’a émerveillé. L’auteur traite d’un sujet grave et triste sur un ton comique. Et pourquoi pas les bandes dessinées, après tout ?
Anne-Marie : Ah, ça — non ! Ce n’est pas de la littérature !
Nicolas : Peut-être, mais quand je me sens triste ou préoccupé, j’aime lire Tintin ou Asterix. Et puis, les BD sont des ouvrages importants de notre culture. Alors, pour les livres comme pour toutes les choses — tous les goûts sont dans la nature !
Sur ce site Internet on peut voter pour nos livres préférés de tous les temps. Tu voterais pour quel livre, toi ?
Ответ: 1.


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Qui adore lire ?
1) Anne-Marie
2) Nicolas
3) Les deux
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Anne-Marie : Tu as lu ça, Nicolas ? Sur ce site Internet on peut voter pour nos livres préférés de tous les temps. Tu voterais pour quel livre, toi ?
Nicolas : Mon livre préféré, c’est « Les Misérables » de Victor Hugo, car c’est un livre à la fois passionnant et triste, et en plus il évoque les émotions et les événements de l’époque dans laquelle il se situe. Et toi, Anne-Marie, as tu un livre favori ?
Anne-Marie : Moi, le livre que je préfère c’est « Le Petit Prince » de Saint-Exupéry. Même si c’est un livre pour les enfants, je trouve que les thèmes et les messages sont valables pour tous, et à mon avis, c’est l’un des livres français les plus mystérieux : le narrateur c’est un aviateur mais on ne sait pas qui c’est exactement.
Nicolas : Moi, j’aurais du mal à choisir le meilleur livre de tous les temps. C’est presque impossible. Je pense qu’on choisit des livres pour des raisons totalement différentes : il y a des livres qui traitent des sujets difficiles et qui ont eu beaucoup d’influence sur des gens. Mais pour le plaisir je choisirais par exemple « Les Trois Mousquetaires » de Dumas. C’est un auteur qui me passionne toujours et dont j’admire l’esprit et le style. Anne-Marie, qu’est-ce que tu en penses, toi qui as
toujours un livre à la main ?
Anne-Marie : J’ai le même problème que toi, Nicolas. J’ai beaucoup de livres préférés, car tout dépend de mon humeur, de l’endroit où je me trouve, de mes préoccupations. Il y a des romans classiques qui sont formidables, comme « Le Rouge et le Noir » de Stendhal que je lis et relis régulièrement, et il y a des livres classiques pour enfants qui me rappellent mon enfance comme « Le grand Meaulnes ». Ces deux livres sont en quelque sorte des livres magiques pour moi.
Nicolas : Là tu as raison, les classiques c’est une valeur sûre, sans doute, mais n’oublions pas nos contemporains. Il y a plein de nouveaux romans qui m’inspirent, comme « Le Scaphandre et le Papillon » qui m’a émerveillé. L’auteur traite d’un sujet grave et triste sur un ton comique. Et pourquoi pas les bandes dessinées, après tout ?
Anne-Marie : Ah, ça — non ! Ce n’est pas de la littérature !
Nicolas : Peut-être, mais quand je me sens triste ou préoccupé, j’aime lire Tintin ou Asterix. Et puis, les BD sont des ouvrages importants de notre culture. Alors, pour les livres comme pour toutes les choses — tous les goûts sont dans la nature !
Anne-Marie : ... J’ai beaucoup de livres préférés.
Nicolas : Moi, j’aurais du mal à choisir le meilleur livre de tous les temps. C’est presque impossible. Je pense qu’on choisit des livres pour des raisons totalement différentes : il y a des livres qui traitent des sujets difficiles et qui ont eu beaucoup d’influence sur des gens.
Ответ: 3.


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Qui choisit son livre à lire selon la situation ?
1) Anne-Marie
2) Nicolas
3) Les deux
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Anne-Marie : Tu as lu ça, Nicolas ? Sur ce site Internet on peut voter pour nos livres préférés de tous les temps. Tu voterais pour quel livre, toi ?
Nicolas : Mon livre préféré, c’est « Les Misérables » de Victor Hugo, car c’est un livre à la fois passionnant et triste, et en plus il évoque les émotions et les événements de l’époque dans laquelle il se situe. Et toi, Anne-Marie, as tu un livre favori ?
Anne-Marie : Moi, le livre que je préfère c’est « Le Petit Prince » de Saint-Exupéry. Même si c’est un livre pour les enfants, je trouve que les thèmes et les messages sont valables pour tous, et à mon avis, c’est l’un des livres français les plus mystérieux : le narrateur c’est un aviateur mais on ne sait pas qui c’est exactement.
Nicolas : Moi, j’aurais du mal à choisir le meilleur livre de tous les temps. C’est presque impossible. Je pense qu’on choisit des livres pour des raisons totalement différentes : il y a des livres qui traitent des sujets difficiles et qui ont eu beaucoup d’influence sur des gens. Mais pour le plaisir je choisirais par exemple « Les Trois Mousquetaires » de Dumas. C’est un auteur qui me passionne toujours et dont j’admire l’esprit et le style. Anne-Marie, qu’est-ce que tu en penses, toi qui as
toujours un livre à la main ?
Anne-Marie : J’ai le même problème que toi, Nicolas. J’ai beaucoup de livres préférés, car tout dépend de mon humeur, de l’endroit où je me trouve, de mes préoccupations. Il y a des romans classiques qui sont formidables, comme « Le Rouge et le Noir » de Stendhal que je lis et relis régulièrement, et il y a des livres classiques pour enfants qui me rappellent mon enfance comme « Le grand Meaulnes ». Ces deux livres sont en quelque sorte des livres magiques pour moi.
Nicolas : Là tu as raison, les classiques c’est une valeur sûre, sans doute, mais n’oublions pas nos contemporains. Il y a plein de nouveaux romans qui m’inspirent, comme « Le Scaphandre et le Papillon » qui m’a émerveillé. L’auteur traite d’un sujet grave et triste sur un ton comique. Et pourquoi pas les bandes dessinées, après tout ?
Anne-Marie : Ah, ça — non ! Ce n’est pas de la littérature !
Nicolas : Peut-être, mais quand je me sens triste ou préoccupé, j’aime lire Tintin ou Asterix. Et puis, les BD sont des ouvrages importants de notre culture. Alors, pour les livres comme pour toutes les choses — tous les goûts sont dans la nature !
Anne-Marie :J’ai beaucoup de livres préférés, car tout dépend de mon humeur, de l’endroit où je me trouve, de mes préoccupations.
Ответ: 1.


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Qui aime aussi les oeuvres des écrivains modernes ?
1) Anne-Marie
2) Nicolas
3) Personne
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Anne-Marie : Tu as lu ça, Nicolas ? Sur ce site Internet on peut voter pour nos livres préférés de tous les temps. Tu voterais pour quel livre, toi ?
Nicolas : Mon livre préféré, c’est « Les Misérables » de Victor Hugo, car c’est un livre à la fois passionnant et triste, et en plus il évoque les émotions et les événements de l’époque dans laquelle il se situe. Et toi, Anne-Marie, as tu un livre favori ?
Anne-Marie : Moi, le livre que je préfère c’est « Le Petit Prince » de Saint-Exupéry. Même si c’est un livre pour les enfants, je trouve que les thèmes et les messages sont valables pour tous, et à mon avis, c’est l’un des livres français les plus mystérieux : le narrateur c’est un aviateur mais on ne sait pas qui c’est exactement.
Nicolas : Moi, j’aurais du mal à choisir le meilleur livre de tous les temps. C’est presque impossible. Je pense qu’on choisit des livres pour des raisons totalement différentes : il y a des livres qui traitent des sujets difficiles et qui ont eu beaucoup d’influence sur des gens. Mais pour le plaisir je choisirais par exemple « Les Trois Mousquetaires » de Dumas. C’est un auteur qui me passionne toujours et dont j’admire l’esprit et le style. Anne-Marie, qu’est-ce que tu en penses, toi qui as
toujours un livre à la main ?
Anne-Marie : J’ai le même problème que toi, Nicolas. J’ai beaucoup de livres préférés, car tout dépend de mon humeur, de l’endroit où je me trouve, de mes préoccupations. Il y a des romans classiques qui sont formidables, comme « Le Rouge et le Noir » de Stendhal que je lis et relis régulièrement, et il y a des livres classiques pour enfants qui me rappellent mon enfance comme « Le grand Meaulnes ». Ces deux livres sont en quelque sorte des livres magiques pour moi.
Nicolas : Là tu as raison, les classiques c’est une valeur sûre, sans doute, mais n’oublions pas nos contemporains. Il y a plein de nouveaux romans qui m’inspirent, comme « Le Scaphandre et le Papillon » qui m’a émerveillé. L’auteur traite d’un sujet grave et triste sur un ton comique. Et pourquoi pas les bandes dessinées, après tout ?
Anne-Marie : Ah, ça — non ! Ce n’est pas de la littérature !
Nicolas : Peut-être, mais quand je me sens triste ou préoccupé, j’aime lire Tintin ou Asterix. Et puis, les BD sont des ouvrages importants de notre culture. Alors, pour les livres comme pour toutes les choses — tous les goûts sont dans la nature !
Nicolas : Là tu as raison, les classiques c’est une valeur sûre, sans doute, mais n’oublions pas nos contemporains.
Ответ: 1.


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Qui dit que les bandes dessinées ne méritent pas d'être lues ?
1) Anne-Marie
2) Nicolas
3) Personne
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Anne-Marie : Tu as lu ça, Nicolas ? Sur ce site Internet on peut voter pour nos livres préférés de tous les temps. Tu voterais pour quel livre, toi ?
Nicolas : Mon livre préféré, c’est « Les Misérables » de Victor Hugo, car c’est un livre à la fois passionnant et triste, et en plus il évoque les émotions et les événements de l’époque dans laquelle il se situe. Et toi, Anne-Marie, as tu un livre favori ?
Anne-Marie : Moi, le livre que je préfère c’est « Le Petit Prince » de Saint-Exupéry. Même si c’est un livre pour les enfants, je trouve que les thèmes et les messages sont valables pour tous, et à mon avis, c’est l’un des livres français les plus mystérieux : le narrateur c’est un aviateur mais on ne sait pas qui c’est exactement.
Nicolas : Moi, j’aurais du mal à choisir le meilleur livre de tous les temps. C’est presque impossible. Je pense qu’on choisit des livres pour des raisons totalement différentes : il y a des livres qui traitent des sujets difficiles et qui ont eu beaucoup d’influence sur des gens. Mais pour le plaisir je choisirais par exemple « Les Trois Mousquetaires » de Dumas. C’est un auteur qui me passionne toujours et dont j’admire l’esprit et le style. Anne-Marie, qu’est-ce que tu en penses, toi qui as
toujours un livre à la main ?
Anne-Marie : J’ai le même problème que toi, Nicolas. J’ai beaucoup de livres préférés, car tout dépend de mon humeur, de l’endroit où je me trouve, de mes préoccupations. Il y a des romans classiques qui sont formidables, comme « Le Rouge et le Noir » de Stendhal que je lis et relis régulièrement, et il y a des livres classiques pour enfants qui me rappellent mon enfance comme « Le grand Meaulnes ». Ces deux livres sont en quelque sorte des livres magiques pour moi.
Nicolas : Là tu as raison, les classiques c’est une valeur sûre, sans doute, mais n’oublions pas nos contemporains. Il y a plein de nouveaux romans qui m’inspirent, comme « Le Scaphandre et le Papillon » qui m’a émerveillé. L’auteur traite d’un sujet grave et triste sur un ton comique. Et pourquoi pas les bandes dessinées, après tout ?
Anne-Marie : Ah, ça — non ! Ce n’est pas de la littérature !
Nicolas : Peut-être, mais quand je me sens triste ou préoccupé, j’aime lire Tintin ou Asterix. Et puis, les BD sont des ouvrages importants de notre culture. Alors, pour les livres comme pour toutes les choses — tous les goûts sont dans la nature !
Anne-Marie : Ah, ça — non ! Ce n’est pas de la littérature !
Ответ: 1.


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Quel est le titre du deuxième album de Pascale Poret ?
1) «Sans sucre, s’il vous plaît».
2) «L’été indien».
3) «Le grand jeu».
Entretien avec Pascale Poret
Journaliste : Chers auditeurs, bonjour. Aujourd’hui, nous recevons dans nos studios Pascale Poret, jeune chanteuse parisienne. Malgré son jeune âge, Pascale se produit depuis de nombreuses années dans les cafés et les cabarets de la capitale et écrit elle-même ses chansons. En août dernier, elle a chanté pour la première fois au festival en Allemagne.Vous tournez sur scène depuis plusieurs années. Vous avez également sorti deux albums, «Sans sucre s’il vous plaît» ! en 2006 et maintenant c’est votre deuxième album «Le Grand Jeu». Quel est votre parcours ?
Pascale Poret : J’ai commencé par étudier le violoncelle à l’âge de huit ans. Puis, j’ai tout arrêté jusqu’à l’adolescence. Là, j’ai appris à jouer de la guitare, j’écrivais des chansons en anglais que je chantais dans des bars en bas de chez moi, pour des amis. Deux ans plus tard, je suis tombée sur un poème de Verlaine, «Il pleure dans mon coeur» que j’ai mis en musique. C’est là que j’ai basculé vers la chanson à texte et j’ai changé de langue, j’ai chanté en français.
Journaliste : Dites-moi, Pascale, qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir chanteuse et d’écrire des chansons ?
Pascale Poret : Alors il se trouve que je n’ai pas vraiment choisi d’être chanteuse, c’est arrivé par la force des choses. Donc j’écrivais des chansons, et n’étant pas de milieu musical, je ne connaissais absolument personne pour les chanter. Donc, il a fallu que je me mette à chanter pour que ses chansons soient entendues. J’ai commencé à prendre des cours de chant et de guitare, et à faire des concerts dans des bars parisiens. Et puis j’ai fait plusieurs enregistrements en studio. Donc pour moi, être interprête, s’entraîner à chanter tous les jours, ça reste un travail quotidien difficile, qui demande une certaine discipline que j’ai encore du mal à tenir parfois, mais par contre, composer et écrire, c’est vraiment un plaisir et un besoin même.
Journaliste : J’ai lu dans votre biographie que lorsque vous étiez une jeune adolescente, vous êtes partie étudier près de Brighton. Est-ce que ce séjour en Angleterre a influencé votre musique, votre personnalité ?
Pascale Poret : Alors mon année en Angleterre, ça a vraiment été un tournant décisif dans ma vie, c’est à partir de cette expérience en fait, que j’ai quitté le monde de l’enfance. J’ai vécu cette année en Angleterre un peu comme une rupture, c’était très douloureux. Et puis quelques années plus tard, j’ai réussi à retirer le bon de cette expérience, et maintenant je me sens beaucoup plus forte, avec cette nouvelle langue qui est l’anglais.
Journaliste : Alors aujourd’hui vous écrivez donc en français, et quels sont les chanteurs français qui vous ont influencée ?
Pascale Poret : Il y a Serges Gainsbourg, Paris Combo, Edith Piaf, Barbara ... Après, c’est toujours une question assez difficile, parce que pour moi, l’inspiration reste instinctive. Il faut laisser son coeur parler. Je ne cherche jamais à ressembler à un autre artiste. Par contre, il m’arrive de faire des clins d’oeil, et par exemple pour la chanson «Un Pour Deux», il y a un clin d’oeil que je n’ai jamais dit à personne encore, c’est un grand secret ! Mais je vais vous le dire : c’est que, quand je chante «Un Pour Deux», c’est un clin d’oeil à «L’Eté indien» de Joe Dassin. En fait j’avais commencé à écrire cette chanson en gardant exactement la même mélodie que Joe Dassin, mais c’était complètement inconscient, je ne savais pas que j’avais repris «L’Eté indien». Et donc à 18 ans, je voulais la faire écouter à ma mère qui me dit : «Cela me rappelle quelque chose, je ne sais pas quoi». Et donc, au bout de plusieurs jours j’ai trouvé d’où venait ce plagiat et puis j’ai modifié la mélodie.
3 - Journaliste : maintenant c’est votre deuxième album «Le Grand Jeu».


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Au début de sa carrière, Pascale Poret a chanté ...
1) en anglais.
2) en français.
3) en allemand.
1 - Pascale Poret : j’écrivais des chansons en anglais que je chantais dans des bars en bas de chez moi, pour des amis.


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Pourquoi Pascale Poret est-elle devenue chanteuse ?
1) Elle voulait chanter avec ses amis.
2) Elle a toujours rêvé d’être chanteuse.
3) Elle voulait faire connaître ses chansons.
3 - Pascale Poret : il a fallu que je me mette à chanter pour que ses chansons soient entendues.


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Ce qui demande à Pascale Poret le plus d’efforts, c’est ...
1) de composer de la musique.
2) de s’entraîner tous les jours à chanter.
3) d’écrire les textes des chansons.
2 - Pascale Poret : pour moi, être interprête, s’entraîner à chanter tous les jours, ça reste un travail
quotidien difficile.


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L’année que Pascale Poret a vécue en Angleterre était ...
1) agréable.
2) étonnante.
3) difficile.
3 - Pascale Poret : J’ai vécu cette année en Angleterre un peu comme une rupture, c’était très douloureux.


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D'habitude, le sportif Renaud Lavillenie s'entraîne...
1) du matin au soir.
2) de 12h au soir.
3) sans horaires fixes.
Renaud Lavillenie est le recordman du monde du saut à la perche depuis son saut à 6,16 mètres. Son entraîneur Philippe D’Encausse a répondu à nos questions. Si la passion du champion est indispensable, son succès doit beaucoup à la qualité du dialogue avec son entraîneur.
L’Usine Nouvelle : On compare parfois le sport et l’entreprise. Pourtant, dans le saut à la perche, des mois d’entraînement se concrétisent dans un saut qui dure dix secondes. Comment gère-t-on ce moment ?
Philippe d’Encausse : Dix secondes c’est la vision du téléspectateur. Renaud Lavillenie commence à s’échauffer à midi et il ne quitte la salle qu’à dix-neuf heures.
L’Usine Nouvelle : Comme entraîneur, pensez-vous que vous contribuez comme un manager à la réussite de Renaud Lavillenie ?
Philippe d’Encausse : J’espère que j’ai un rôle, sinon c’est que je ne servirais à rien et je ferais autre chose ! Après, on est dans le dialogue, lui et moi. Quand il a quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait. A l’époque je dirigeais une structure nationale. Nous évoluions dans le même univers, on se connaissait. Quand il m’a proposé le job, je n’ai pas hésité une seconde, car cela ne se refuse pas.
L’Usine Nouvelle : En quoi consiste votre rôle ?
Philippe d’Encausse : Je travaille avec Renaud sur les contenus d’entraînement. Je lui fais des propositions, on est vraiment dans le dialogue, la réflexion commune. Une partie peut-être moins connue de mon travail consiste à construire avec lui la saison, c’est-à-dire choisir les compétitions auxquelles il va participer ou non. Il faut planifier l’année, les sorties, ce qui l’amène à participer à des petites compétitions sans grands enjeux. C’est une sorte d’échauffement.
L’Usine Nouvelle : Vous êtes vous-même un ancien perchiste. Est-ce que cette expérience vous sert comme entraîneur ?
Philippe d’Encausse : Non. Jamais. Pour moi, la première qualité d’un entraîneur, c’est d’oublier qu’il a été un athlète. Le pire ce serait de faire du copier-coller, préparer un athlète comme on l’a soi-même été.
L’Usine Nouvelle : Pourquoi ne pas s’appuyer sur l’expérience ?
Philippe d’Encausse : L’entraînement a évolué. Aujourd’hui, les entraînements sont beaucoup plus orientés sur la qualité.
L’Usine Nouvelle : Revenons à un éventuel parallèle avec le management. Comment gère-t-on dans une équipe un champion pareil ?
Philippe d’Encausse : Vous savez, avec Renaud, c’est assez facile. Il a un effet positif sur le groupe que j’entraîne. Il les pousse vers le haut. Tous n’ont qu’une envie : lui ressembler. Il sait qu’il motive les autres et donne parfois des conseils à l’un ou à l’autre.
L’Usine Nouvelle : Titulaire du record du monde, Renaud Lavillenie n’a plus rien à prouver. Comment allez-vous le remotiver maintenant ?
Philippe d’Encausse : Renaud est un passionné de son sport. C’est vraiment sa passion. Après le record du monde, il pourrait être blasé, se dire qu’il a réussi. Non, lui ce qu’il veut c’est reprendre l’entraînement, car il est plus motivé que jamais.
L’Usine Nouvelle : Peut-on expliquer cette passion ? Comment ?
Philippe d’Encausse : La perche est un sport spectaculaire. Pour celui qui la pratique, c’est très fun, un peu comme le surf ou la planche à voile. Après, il y a une vraie prise de risque. A chaque essai, on sait qu’on peut se faire mal, très mal. Plus on cherche les sommets, plus on prend des risques. Et puis il n’y pas de secret Renaud est un énorme bosseur.
Ответ: 2. Renaud Lavillenie commence à s’échauffer à midi et il ne quitte la salle qu’à dix-neuf heures.


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Renaud Lavillenie a quitté son entraîneur précédent car celui-ci...
1) était déjà vieux et voulait prendre la retraite.
2) a voulu travailler avec un autre sportif.
3) ne le satisfaisait pas.
Ответ: 3. Quand il a quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait.


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Philippe D’Encausse a accepté d'entraîner Renaud Lavillenie...
1) tout de suite.
2) après quelques jours de réflexion.
3) après quelques semaines de réflexion.
Ответ: 1. Quand il m’a proposé le job, je n’ai pas hésité une seconde, car cela ne se refuse pas.


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Philippe D’Encausse utilise-t-il son expérience d'ancien sportif dans son travail actuel d'entraîneur ?
1) Oui, il l'utilise pleinement.
2) Non, il ne l'utilise pas du tout.
3) Il n'utilise qu'une partie de son expérience
Ответ: 2. Pour moi, la première qualité d’un entraîneur, c’est d’oublier qu’il a été un athlète. Le pire ce serait de faire du copier-coller, préparer un athlète comme on l’a soi-même été.


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D'après Philippe D’Encausse, l'entraînement...
1) a évolué.
2) est moins orienté sur la qualité.
3) reste toujours le même.
Ответ: 1. L’entraînement a évolué. Aujourd’hui, les entraînements
sont beaucoup plus orientés sur la qualité.


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Qui est Romain Beaumard ?
1) Pédagogue.
2) Explorateur.
3) Chercheur.
Journaliste : Entre 2005 et 2006, l‘explorateur Romain Beaumard a parcouru 8 000 km à travers la Sibérie, affrontant neige et vent avec son attelage de 10 chiens. Il évoque les conditions extrêmes de ces contrées pour lesquelles l’adaptation reste le mot-clé. Les chiens ne souffrent pas du froid et peuvent résister à de très basses températures. Par contre, ils sont très sensibles au vent. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
Romain Beaumard : Il s’agit d’un phénomène très simple et bien connu . Un corps vivant perd un degré par mètre seconde de vent. Il est donc préférable d’être exposé à une température de −50 °C sans vent qu’à une température de −20 °C avec un vent de 40 m/s. Tous les animaux sauvages qui habitent dans le grand Nord connaissent inconsciemment ce phénomène. Les loups par exemple s’arrêtent pour se reposer dans des endroits parfaitement abrités du vent.
Journaliste : Comment s’est déroulé l’entraînement chez vous, au Québec, pendant un an ? Comment procédez-vous pour préparer vos chiens de traîneau à effectuer des trajets de parfois plus de 100 km ?
Romain Beaumard : C’est un entraînement progressif qui vise à gérer le plaisir des chiens. Ils aiment en effet courir, il faut donc que cela reste un plaisir. Le but est de ne jamais pousser les chiens au maximum de leurs capacités, ainsi les chiens auront toujours la frustration de ne pas avoir atteint leurs limites. Ils vont ensuite compenser cela en allant plus vite. Le but, c’est donc d’aller le plus vite possible car plus on avance sur le parcours, plus ils ont le temps de se reposer.
Journaliste : Vous devez être en parfaite symbiose avec vos chiens que vous connaissez depuis des années. Comment leur parlez-vous ? Comment trouvez-vous l’équilibre entre autorité et tendresse ?
Romain Beaumard : C’est un équilibre assez naturel, dans la mesure où on parle beaucoup à ses complices, à ses amis. Je leur remonte les bretelles quand il le faut et les encourage quand ils en ont besoin. Ces chiens sont au-delà de la période de dressage, il suffit d’élever un peu la voix de temps en temps et ils interprètent très vite. Naturellement, ils comprennent quand je leur parle, ils connaissent une quinzaine à une vingtaine de mots et comprennent d’après mon ton si je suis heureux, en colère, impatient …
Journaliste : Quels animaux avez-vous rencontrés lors de vos périples et qui vous ont marqués ? Et quelles sont les réactions des chiens dans un milieu sauvage et naturel, face aux loups notamment ?
Romain Beaumard : Les animaux que l’on voit beaucoup, ce sont les loups car les chiens les attirent. Ce sont en effet des animaux très territoriaux, qui ne supportent pas la présence d’autres animaux, en particulier des chiens, sur leurs territoires. La réaction des chiens est souvent assez prudente, ils craignent les loups qu’ils savent plus forts qu’eux. J’ai pu voir de nombreux autres animaux comme des lynx, des mouflons, des perdrix des neiges, des chevreuils de Sibérie …
Journaliste : Vous décidez aujourd’hui d’arrêter ce genre d’aventures pour votre plaisir afin de vous consacrer à des projets d’éducation à l’environnement. Pourquoi une telle démarche, de l’aventurier au pédagogue ?
Romain Beaumard : Je vais continuer à faire beaucoup de choses avec mes chiens mais de façon moins ambitieuse. J’ai effectivement moins de plaisir qu’autrefois car j’ai pu voir combien ces territoires fragiles sont aujourd’hui abîmés. Je vais utiliser ce que je sais faire : faire rêver, pour que la prise de conscience soit de plus en plus grande et que les générations futures puissent profiter des mêmes choses dont j’ai pu profiter moi-même.
Ответ: l‘explorateur Romain Beaumard a parcouru
8000 km à travers la Sibérie.


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Dans le Grand Nord, les chiens sont très sensibles ...
1) à la neige.
2) au froid.
3) au vent.
Ответ: Par contre, ils sont très sensibles au vent.


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D’après Romain Beaumard pour les chiens courir est ...
1) une nécessité.
2) une contrainte.
3) un plaisir.
Ответ: Ils aiment en effet courir, il faut donc que cela reste un plaisir.


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D’après Romain Beaumard, quel est le but des chiens d’aller le plus vite possible ?
1) d’avoir plus de temps de se reposer.
2) d’avoir plus de nourriture.
3) de faire plaisir au maître.
Ответ: Le but, c’est donc d’aller le plus vite possible car plus on avance sur le parcours, plus ils ont le temps de se reposer.


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Comment Romain Beaumard fait-il obéir ses chiens ?
1) Il les punit.
2) Il leur parle.
3) Il leur donne de bonnes choses à manger.
Ответ: Naturellement, ils comprennent quand je leur parle, ils connaissent une quinzaine à une vingtaine de mots et comprennent d’après mon ton si je suis heureux, en colère, impatient …


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Le personnage principal de Sophie de Mullenheim est …
1) voyageur.
2) enquêteur historique.
3) éditeur.
Journaliste : Dans notre studio aujourd’hui Sophie de Mullenheim, écrivain qui écrit des livres pour les enfants. Elle vient de publier «FBI et les 9 vies du chat».
Comment avez-vous trouvé l’idée de ce livre ?
Sophie de Mullenheim : J’avais depuis longtemps l’idée d’écrire un livre avec pour personnage principal, un enquêteur historique. Je trouvais amusante la possibilité de voyager dans le temps pour élucider des affaires. Puis mon éditeur m’a parlé des chats qui avaient neuf vies. J’ai donc mis ensemble ces deux éléments pour aboutir à ce premier roman.
Journaliste : Comment vous est venue l’idée d’un enquêteur historique qui voyage dans le temps ?
Sophie de Mullenheim : J’ai toujours sur moi de petits carnets sur lesquels je griffonne des idées. Je ne me souviens plus quand l’histoire de l’enquêteur historique m’est venue. Peut-être un matin en me réveillant ? Parfois les idées arrivent sans prévenir !
Journaliste : Quels sont les passages que vous avez préféré écrire ?
Sophie de Mullenheim : De manière générale, je me suis beaucoup amusée à écrire ce livre. Je me régalais d’avance en imaginant la suite de certains passages.
Par exemple, j’ai su dès le début que Marilyn entrerait dans le VART comme s’il s’agissait d’une douche. J’avais la scène dans la tête presque dès les premières lignes. Le passage sur la Méduse m’a demandé une attention toute particulière.
Mon mari qui me relisait, aime énormément le bateau. Je voulais qu’il ait vraiment l’impression d’être à bord de ce navire.
Journaliste : Que retenez-vous de votre première expérience dans l’écriture pour adolescents ? Est-ce différent des plus jeunes ? Travaille t-on de la même manière ?
Sophie de Mullenheim : Ce premier roman a été une expérience formidable et j’espère ne pas m’en tenir là. Écrire pour les adolescents change beaucoup de l’écriture pour les plus jeunes car … il y a beaucoup plus de texte ! J’avais l’habitude d’inventer de petits contes pour enfants. Avec ce roman, il fallait écrire cent fois plus de mots ! Le vocabulaire diffère aussi. Il est plus adulte, plus recherché. Quant à la façon de travailler, cela ne change pas. Tout dépend toujours de l’inspiration …
Journaliste : Appréciez-vous plus les romans policiers que les autres livres ?
Sophie de Mullenheim : Curieusement, je lis peu de romans policiers. En revanche, lorsque j’étais adolescente, je les dévorais. J’ai voulu écrire un livre que j’aurais aimé plus jeune. Un livre où il y ait de l’action, du suspense et, surtout, pas de temps morts durant lesquels le lecteur risquerait de s’ennuyer.
Journaliste : Quels sont les aspects que vous préférez chez votre personnage ?
Sophie de Mullenheim : J’aime le caractère un peu débrouillard de mon personnage. Il se retrouve parfois dans des situations drôles et ça me plaît. J’aime les personnes qui savent prendre des décisions rapidement.
Journaliste : D’autres histoires sont-elles prévues ?
Sophie de Mullenheim : Je réfléchis actuellement à un autre roman … très différent de celui-ci et à la fois très proche aussi. L’histoire sera très éloignée de celle de FBI mais mon écriture restera la même et le rythme du livre aussi. Je souhaite garder certains ingrédients qui me paraissent nécessaires au bon fonctionnement d’un livre.
Journaliste : Que pensez-vous de la théorie des neuf vies du chat ?
Sophie de Mullenheim : Depuis des générations, la croyance populaire prétend que les chats ont neuf vies. Pour ma part, je n’ai pas de chat et je n’ai jamais regardé de près leurs griffes.
Journaliste : Quelle est la part de vérité historique dans les évènements que vous avez décrits ?
Sophie de Mullenheim : En dehors de la façon dont Perrault trouva le titre de son conte, tous les événements historiques que je raconte, sont vrais.
2: Sophie de Mullenheim : J’avais depuis longtemps l’idée d’écrire un livre avec pour personnage principal, un enquêteur historique.


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Quel passage du roman a demandé une attention particulière de l’auteur ?
1) Sur son mari.
2) Sur Marilyn.
3) Sur la Méduse.
Sophie de Mullenheim : Le passage sur la Méduse m’a demandé une attention toute particulière.


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Que l’auteur n’a-t-elle pas changé en écrivant pour les adolescents ?
1) Sa façon d’écrire.
2) Son vocabulaire.
3) La longueur des textes.
Sophie de Mullenheim : Quant à la façon de travailler, cela ne change pas.


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Sophie de Mullenheim apprécie …
1) des livres d’action.
2) des romans historiques.
3) des romans policiers.
Sophie de Mullenheim : J’ai voulu écrire un livre que j’aurais aimé plus jeune. Un livre où il y ait de l’action


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Pourquoi l’auteur apprécie-t-elle son personnage ?
1) Il est drôle.
2) Il est débrouillard.
3) Il est intelligent.
Sophie de Mullenheim : J’aime le caractère un peu débrouillard de mon personnage.
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