Задания
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Тип 5 № 146
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Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

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D'après Philippe D’Encausse, l'entraînement...

 

1)  a évolué.

2)  est moins orienté sur la qualité.

3)  reste toujours le même.

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Renaud Lavillenie est le recordman du monde du saut à la perche depuis son saut à 6,16 mètres. Son entraîneur Philippe D’Encausse a répondu à nos questions. Si la passion du champion est indispensable, son succès doit beaucoup à la qualité du dialogue avec son entraîneur.

L’Usine Nouvelle : On compare parfois le sport et l’entreprise. Pourtant, dans le saut à la perche, des mois d’entraînement se concrétisent dans un saut qui dure dix secondes. Comment gère-t-on ce moment ?

Philippe d’Encausse : Dix secondes c’est la vision du téléspectateur. Renaud Lavillenie commence à s’échauffer à midi et il ne quitte la salle qu’à dix-neuf heures.

L’Usine Nouvelle : Comme entraîneur, pensez-vous que vous contribuez comme un manager à la réussite de Renaud Lavillenie ?

Philippe d’Encausse : J’espère que j’ai un rôle, sinon c’est que je ne servirais à rien et je ferais autre chose ! Après, on est dans le dialogue, lui et moi. Quand il a quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait. A l’époque je dirigeais une structure nationale. Nous évoluions dans le même univers, on se connaissait. Quand il m’a proposé le job, je n’ai pas hésité une seconde, car cela ne se refuse pas.

L’Usine Nouvelle : En quoi consiste votre rôle ?

Philippe d’Encausse : Je travaille avec Renaud sur les contenus d’entraînement. Je lui fais des propositions, on est vraiment dans le dialogue, la réflexion commune. Une partie peut-être moins connue de mon travail consiste à construire avec lui la saison, c’est-à-dire choisir les compétitions auxquelles il va participer ou non. Il faut planifier l’année, les sorties, ce qui l’amène à participer à des petites compétitions sans grands enjeux. C’est une sorte d’échauffement.

L’Usine Nouvelle : Vous êtes vous-même un ancien perchiste. Est-ce que cette expérience vous sert comme entraîneur ?

Philippe d’Encausse : Non. Jamais. Pour moi, la première qualité d’un entraîneur, c’est d’oublier qu’il a été un athlète. Le pire ce serait de faire du copier-coller, préparer un athlète comme on l’a soi-même été.

L’Usine Nouvelle : Pourquoi ne pas s’appuyer sur l’expérience ?

Philippe d’Encausse : L’entraînement a évolué. Aujourd’hui, les entraînements sont beaucoup plus orientés sur la qualité.

L’Usine Nouvelle : Revenons à un éventuel parallèle avec le management. Comment gère-t-on dans une équipe un champion pareil ?

Philippe d’Encausse : Vous savez, avec Renaud, c’est assez facile. Il a un effet positif sur le groupe que j’entraîne. Il les pousse vers le haut. Tous n’ont qu’une envie : lui ressembler. Il sait qu’il motive les autres et donne parfois des conseils à l’un ou à l’autre.

L’Usine Nouvelle : Titulaire du record du monde, Renaud Lavillenie n’a plus rien à prouver. Comment allez-vous le remotiver maintenant ?

Philippe d’Encausse : Renaud est un passionné de son sport. C’est vraiment sa passion. Après le record du monde, il pourrait être blasé, se dire qu’il a réussi. Non, lui ce qu’il veut c’est reprendre l’entraînement, car il est plus motivé que jamais.

L’Usine Nouvelle : Peut-on expliquer cette passion ? Comment ?

Philippe d’Encausse : La perche est un sport spectaculaire. Pour celui qui la pratique, c’est très fun, un peu comme le surf ou la planche à voile. Après, il y a une vraie prise de risque. A chaque essai, on sait qu’on peut se faire mal, très mal. Plus on cherche les sommets, plus on prend des risques. Et puis il n’y pas de secret Renaud est un énorme bosseur.

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Рас­шиф­ров­ка за­пи­си

Renaud Lavillenie est le recordman du monde du saut à la perche depuis son saut à 6,16 mètres. Son entraîneur Philippe D’Encausse a répondu à nos questions. Si la passion du champion est indispensable, son succès doit beaucoup à la qualité du dialogue avec son entraîneur.

L’Usine Nouvelle : On compare parfois le sport et l’entreprise. Pourtant, dans le saut à la perche, des mois d’entraînement se concrétisent dans un saut qui dure dix secondes. Comment gère-t-on ce moment ?

Philippe d’Encausse : Dix secondes c’est la vision du téléspectateur. Renaud Lavillenie commence à s’échauffer à midi et il ne quitte la salle qu’à dix-neuf heures.

L’Usine Nouvelle : Comme entraîneur, pensez-vous que vous contribuez comme un manager à la réussite de Renaud Lavillenie ?

Philippe d’Encausse : J’espère que j’ai un rôle, sinon c’est que je ne servirais à rien et je ferais autre chose ! Après, on est dans le dialogue, lui et moi. Quand il a quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait. A l’époque je dirigeais une structure nationale. Nous évoluions dans le même univers, on se connaissait. Quand il m’a proposé le job, je n’ai pas hésité une seconde, car cela ne se refuse pas.

L’Usine Nouvelle : En quoi consiste votre rôle ?

Philippe d’Encausse : Je travaille avec Renaud sur les contenus d’entraînement. Je lui fais des propositions, on est vraiment dans le dialogue, la réflexion commune. Une partie peut-être moins connue de mon travail consiste à construire avec lui la saison, c’est-à-dire choisir les compétitions auxquelles il va participer ou non. Il faut planifier l’année, les sorties, ce qui l’amène à participer à des petites compétitions sans grands enjeux. C’est une sorte d’échauffement.

L’Usine Nouvelle : Vous êtes vous-même un ancien perchiste. Est-ce que cette expérience vous sert comme entraîneur ?

Philippe d’Encausse : Non. Jamais. Pour moi, la première qualité d’un entraîneur, c’est d’oublier qu’il a été un athlète. Le pire ce serait de faire du copier-coller, préparer un athlète comme on l’a soi-même été.

L’Usine Nouvelle : Pourquoi ne pas s’appuyer sur l’expérience ?

Philippe d’Encausse : L’entraînement a évolué. Aujourd’hui, les entraînements sont beaucoup plus orientés sur la qualité.

L’Usine Nouvelle : Revenons à un éventuel parallèle avec le management. Comment gère-t-on dans une équipe un champion pareil ?

Philippe d’Encausse : Vous savez, avec Renaud, c’est assez facile. Il a un effet positif sur le groupe que j’entraîne. Il les pousse vers le haut. Tous n’ont qu’une envie : lui ressembler. Il sait qu’il motive les autres et donne parfois des conseils à l’un ou à l’autre.

L’Usine Nouvelle : Titulaire du record du monde, Renaud Lavillenie n’a plus rien à prouver. Comment allez-vous le remotiver maintenant ?

Philippe d’Encausse : Renaud est un passionné de son sport. C’est vraiment sa passion. Après le record du monde, il pourrait être blasé, se dire qu’il a réussi. Non, lui ce qu’il veut c’est reprendre l’entraînement, car il est plus motivé que jamais.

L’Usine Nouvelle : Peut-on expliquer cette passion ? Comment ?

Philippe d’Encausse : La perche est un sport spectaculaire. Pour celui qui la pratique, c’est très fun, un peu comme le surf ou la planche à voile. Après, il y a une vraie prise de risque. A chaque essai, on sait qu’on peut se faire mal, très mal. Plus on cherche les sommets, plus on prend des risques. Et puis il n’y pas de secret Renaud est un énorme bosseur.

По­яс­не­ние.

Ответ: 1. L’entraînement a évolué. Aujourd’hui, les entraînements

sont beaucoup plus orientés sur la qualité.

Кодификатор Решу ВПР: 1. Ауди­ро­ва­ние
1
Тип 1 № 22
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D'habitude, le sportif Renaud Lavillenie s'entraîne...

 

1)  du matin au soir.

2)  de 12h au soir.

3)  sans horaires fixes.


2
Тип 2 № 53
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Renaud Lavillenie a quitté son entraîneur précédent car celui-ci...

 

1)  était déjà vieux et voulait prendre la retraite.

2)  a voulu travailler avec un autre sportif.

3)  ne le satisfaisait pas.


3
Тип 3 № 84
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Philippe D’Encausse a accepté d'entraîner Renaud Lavillenie...

 

1)  tout de suite.

2)  après quelques jours de réflexion.

3)  après quelques semaines de réflexion.


4
Тип 4 № 115
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Philippe D’Encausse utilise-t-il son expérience d'ancien sportif dans son travail actuel d'entraîneur ?

 

1)  Oui, il l'utilise pleinement.

2)  Non, il ne l'utilise pas du tout.

3)  Il n'utilise qu'une partie de son expérience