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Вариант № 3414

1.

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Comment Philippe a-t-il débuté au patinage artistique?

Son entraîneur l'a remarqué …

 

1) sur la patinoire du collège.

2) au lycée.

3) quand il était élève à l'école primaire.

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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

2.

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Les parents de Philippe qu'est-ce qu'ils faisaient dans la vie?

 

1) Son père était maçon et sa mère était comptable.

2) Son père était entraîneur et sa mère était femme au foyé.

3) Ils étaient patineurs tous les deux.

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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

3.

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À quel âge est-il devenu champion pour la première fois?

 

1) À l'âge de 10 ans.

2) À l'âge de 8 ans.

3) À l'âge de 12 ans.

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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

4.

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Est-ce que Philippe arrivait à concilier l'entraînement et les copains?

 

1) À cause de son emploi du temps chargé, il ne sortait pas avec ses copains.

2) Ils n'avait pas de copains parce qu'ils se moquaient de lui.

3) Malgré son emploi du temps chargé, il sortait avec ses copains dans la cité.

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Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

5.

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Philippe a-t-il toujours eu cette volonté d'être le premier?

 

1) Il a eu cette volonté au lycée.

2) Il a eu toujours cette volonté dans le patinage sur la glace.

3) Il a cette volonté à l'école primaire.

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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

6.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Sport

2. Législation

3. Circulation

4. Santé

5. Faits divers

6. Syndicats

7. Environnement

8. Météo

 

A. Le ministre de Transports a demandé à 12 préfets des départements les plus touchés par les accidents de la route de lancer les actions plus ciblées pour diminuer le nombre des morts et des blessés qui a augmenté de 1,2% en novembre par rapport au même mois 2005.

 

B. En 2007 le Président russe V. Poutine a signé une loi imposant des restrictions (une amende de 2 à 9 euros) quant à la consommation de bière et d’alcool dans les lieux publics. La même somme devra être versée par toute personne impliquant des mineurs.

 

C. De nombreuses cérémonies ont eu lieu un peu partout au Canada, pour fêter le 17e anniversaire de la mort des 14 jeunes filles de l’école de Montréal tuées lors d’une fusillade. L’auteur des faits, M. Lépine, s’est suicidé ensuite après avoir déclaré que des féministes avaient détruit sa vie.

 

D. L’ancien Premier ministre britannique Margaret Thatcher, 80 ans, a quitté hier l’hôpital de Londres où elle avait été admise après s’être sentie faible en fin d’après-midi.

 

E. Après une défaite malheureuse contre Gravelines, le Paris Basket Racing devra retrouver la route de la victoire face à Reims, sur son parquet du stade Pierre-de-Coubertin. Il doit gagner s’il veut réitérer sa fabuleuse série de cinq victoires consécutives obtenues en novembre 2005.

 

F. Les organisateurs du concours «Les coups de chapeau de Victor» ont choisi de récompenser de 1 000 euros l’association Oise et son projet «Terre vivante 2005-2006». Les jeunes bénévoles de tout âge ont entrepris un projet de nettoyage de la Seine. Les équipes interviennent au rythme de 2 week-ends par mois.

 

G. S’il faisait froid hier, au moins vous aviez un peu de lumière. Aujourd’hui il sera plutôt du genre grisaille. Le ciel sera bien couvert et l’astre doré ne fera plusle fier avec tous ces nébuleux qui envahiront l’atmosphère. Le froid ne faiblira pas, au contraire, vous tiendra fort dans ses serres.

 

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

7.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ARRIVER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les 3 souhaits

 

Il était une fois un bûcheron très pauvre. Il n’a jamais eu de chance. Un jour, alors qu’il travaillait, un inconnu __________________ et lui a dit:

8.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Puis il y __________________ les invasions de guerriers venus du nord et de l’est.

9.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SOI так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et l’inconnu est reparti. Le bûcheron était étonné mais il était heureux car c’était la première fois qu’il pouvait faire des voeux. Il a repris ses affaires et a décidé de rentrer chez __________________.

10.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÉTRANGER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

9 mai : Journée de l’Europe

 

Le 9 mai 1950, le ministre des Affaires __________________ français, Robert Schuman présente sa proposition relative à une organisation de l’Europe.

11.

Преобразуйте, если это необходимо, слово IMPORTANT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Elle est au coeur d’une vaste agglomération qui comprend également les villes d’Anglet et de Biarritz, la plus __________________ du sud de l’Aquitaine.

12.

Преобразуйте, если это необходимо, слово APPRENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Je travaille au sein d'une clinique psychiatrique pour adolescents. Cela a été très rapide et j'espère mettre en pratique tout ce que j’ __________________ au cours de ma formation.

13.

Прочитайте текст и заполните пропуски 13–18 словами, напечатанными в правой колонке под цифрами 1–8. Каждое из этих слов может быть использовано только один раз. В ответе укажите цифры, под которыми значатся выбранные Вами слова. Два слова в этом списке 1–8 лишние.

 

1) échanger

2) mauvais

3) autre

4) beau

5) site

6) terrain

7) pourrez

8) moment

 

Si le beau temps est de la partie, passez votre chemin et trouvez une 13______ idée.


Films

Si le beau temps est de la partie, passez votre chemin et trouvez une 13______ idée. En revanche, s'il ne fait pas 14______, aller voir un film au cinéma est une très bonne idée de sortie. Rendez-vous sur un 15______, tel que AlloCiné, pour choisir votre film et voir la bande-annonce. Une fois le film choisi, il ne vous restera plus qu'à trouver une salle dans laquelle vous 16______ vous rendre et à noter l'horaire de la séance. Si vous y allez en famille ou entre amis, vous pourrez 17______ vos différents avis en sortant de la séance autour d'un bon chocolat chaud, chez vous ou dans un bar. Vous aurez ainsi passé un très bon 18______.

14.

Прочитайте текст и заполните пропуски 13–18 словами, напечатанными в правой колонке под цифрами 1–8. Каждое из этих слов может быть использовано только один раз. В ответе укажите цифры, под которыми значатся выбранные Вами слова. Два слова в этом списке 1–8 лишние.

 

1) échanger

2) mauvais

3) autre

4) beau

5) site

6) terrain

7) pourrez

8) moment

 

En revanche, s'il ne fait pas 14______, aller voir un film au cinéma est une très bonne idée de sortie.


Films

Si le beau temps est de la partie, passez votre chemin et trouvez une 13______ idée. En revanche, s'il ne fait pas 14______, aller voir un film au cinéma est une très bonne idée de sortie. Rendez-vous sur un 15______, tel que AlloCiné, pour choisir votre film et voir la bande-annonce. Une fois le film choisi, il ne vous restera plus qu'à trouver une salle dans laquelle vous 16______ vous rendre et à noter l'horaire de la séance. Si vous y allez en famille ou entre amis, vous pourrez 17______ vos différents avis en sortant de la séance autour d'un bon chocolat chaud, chez vous ou dans un bar. Vous aurez ainsi passé un très bon 18______.

15.

Прочитайте текст и заполните пропуски 13–18 словами, напечатанными в правой колонке под цифрами 1–8. Каждое из этих слов может быть использовано только один раз. В ответе укажите цифры, под которыми значатся выбранные Вами слова. Два слова в этом списке 1–8 лишние.

 

1) échanger

2) mauvais

3) autre

4) beau

5) site

6) terrain

7) pourrez

8) moment

Rendez-vous sur un 15______, tel que AlloCiné, pour choisir votre film et voir la bande-annonce.


Films

Si le beau temps est de la partie, passez votre chemin et trouvez une 13______ idée. En revanche, s'il ne fait pas 14______, aller voir un film au cinéma est une très bonne idée de sortie. Rendez-vous sur un 15______, tel que AlloCiné, pour choisir votre film et voir la bande-annonce. Une fois le film choisi, il ne vous restera plus qu'à trouver une salle dans laquelle vous 16______ vous rendre et à noter l'horaire de la séance. Si vous y allez en famille ou entre amis, vous pourrez 17______ vos différents avis en sortant de la séance autour d'un bon chocolat chaud, chez vous ou dans un bar. Vous aurez ainsi passé un très bon 18______.

16.

Прочитайте текст и заполните пропуски 13–18 словами, напечатанными в правой колонке под цифрами 1–8. Каждое из этих слов может быть использовано только один раз. В ответе укажите цифры, под которыми значатся выбранные Вами слова. Два слова в этом списке 1–8 лишние.

 

1) échanger

2) mauvais

3) autre

4) beau

5) site

6) terrain

7) pourrez

8) moment

 

Une fois le film choisi, il ne vous restera plus qu'à trouver une salle dans laquelle vous 16______ vous rendre et à noter l'horaire de la séance.


Films

Si le beau temps est de la partie, passez votre chemin et trouvez une 13______ idée. En revanche, s'il ne fait pas 14______, aller voir un film au cinéma est une très bonne idée de sortie. Rendez-vous sur un 15______, tel que AlloCiné, pour choisir votre film et voir la bande-annonce. Une fois le film choisi, il ne vous restera plus qu'à trouver une salle dans laquelle vous 16______ vous rendre et à noter l'horaire de la séance. Si vous y allez en famille ou entre amis, vous pourrez 17______ vos différents avis en sortant de la séance autour d'un bon chocolat chaud, chez vous ou dans un bar. Vous aurez ainsi passé un très bon 18______.

17.

Прочитайте текст и заполните пропуски 13–18 словами, напечатанными в правой колонке под цифрами 1–8. Каждое из этих слов может быть использовано только один раз. В ответе укажите цифры, под которыми значатся выбранные Вами слова. Два слова в этом списке 1–8 лишние.

 

1) échanger

2) mauvais

3) autre

4) beau

5) site

6) terrain

7) pourrez

8) moment

 

Si vous y allez en famille ou entre amis, vous pourrez 17______ vos différents avis en sortant de la séance autour d'un bon chocolat chaud, chez vous ou dans un bar.


Films

Si le beau temps est de la partie, passez votre chemin et trouvez une 13______ idée. En revanche, s'il ne fait pas 14______, aller voir un film au cinéma est une très bonne idée de sortie. Rendez-vous sur un 15______, tel que AlloCiné, pour choisir votre film et voir la bande-annonce. Une fois le film choisi, il ne vous restera plus qu'à trouver une salle dans laquelle vous 16______ vous rendre et à noter l'horaire de la séance. Si vous y allez en famille ou entre amis, vous pourrez 17______ vos différents avis en sortant de la séance autour d'un bon chocolat chaud, chez vous ou dans un bar. Vous aurez ainsi passé un très bon 18______.

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Прочитайте текст и заполните пропуски 13–18 словами, напечатанными в правой колонке под цифрами 1–8. Каждое из этих слов может быть использовано только один раз. В ответе укажите цифры, под которыми значатся выбранные Вами слова. Два слова в этом списке 1–8 лишние.

 

1) échanger

2) mauvais

3) autre

4) beau

5) site

6) terrain

7) pourrez

8) moment

 

Vous aurez ainsi passé un très bon 18______.


Films

Si le beau temps est de la partie, passez votre chemin et trouvez une 13______ idée. En revanche, s'il ne fait pas 14______, aller voir un film au cinéma est une très bonne idée de sortie. Rendez-vous sur un 15______, tel que AlloCiné, pour choisir votre film et voir la bande-annonce. Une fois le film choisi, il ne vous restera plus qu'à trouver une salle dans laquelle vous 16______ vous rendre et à noter l'horaire de la séance. Si vous y allez en famille ou entre amis, vous pourrez 17______ vos différents avis en sortant de la séance autour d'un bon chocolat chaud, chez vous ou dans un bar. Vous aurez ainsi passé un très bon 18______.

19.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Ainsi que le mercure, le gallium et le francium peuvent tous être des liquides à température ambiante. Gallium a été découvert par le chimiste français en 1875. C'était le premier nouvel élément pour confirmer la prédiction de Dmitri Mendeleïev du tableau périodique. Le gallium est utilisé principalement dans les puces en raison de ses propriétés électroniques étranges. Les lecteurs de disques compacts l'utilisent aussi parce que lorsqu'il est mélangé avec de l'arsenic, il transforme un courant électrique directement en lumière laser.

Francium est un des éléments les plus rares. Il a été calculé et il y a seulement trente grammes de cet élément présent sur Terre. C'est parce qu'il est tellement radioactif qu'il se désintègre rapidement en d'autres éléments, plus stables. C'est donc un métal liquide, mais pas pour très longtemps — quelques secondes tout au plus. C'était le dernier élément se trouvant dans la nature. Ces éléments sont liquides à des températures inhabituellement basses pour les métaux, dûe à la disposition des électrons dans leurs atomes, il est difficile pour eux d'être assez près les uns des autres.

20.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".